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Liberté à 40 ans

23 octobre, 2009

Séduction : savoir interpréter les gestes féminins

Enregistré dans : Libertinage, Polysexualité, Echangisme — libertin78 @ 21:21

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Séduction : savoir interpréter les gestes féminins Suivante
 Certains comportements peuvent trahir un sentiment troublant… Voici comment décrypter une dizaine d'attitudes liées au jeu de la séduction.
Les pupilles dilatées
Le regard n'est pas un geste en soi, mais il peut trahir une grande émotion. La dilatation de la pupille est liée aux variations de luminosité. Dans un endroit sombre, les pupilles se dilatent naturellement pour laisser entrer le plus de lumière possible dans les yeux. Cependant, ce phénomène peut avoir lieu lorsque la lumière est constante… Cela trahit un immense désir
 
Séduction : savoir interpréter les gestes féminins 
 
 Un peu d'observation et vous y verrez plus clair ©  Cécile Debise / L'Internaute Magazine
 
 Certains comportements peuvent trahir un sentiment troublant… Voici comment décrypter une dizaine d'attitudes liées au jeu de la séduction.
Les pupilles dilatées
Le regard n'est pas un geste en soi, mais il peut trahir une grande émotion. La dilatation de la pupille est liée aux variations de luminosité. Dans un endroit sombre, les pupilles se dilatent naturellement pour laisser entrer le plus de lumière possible dans les yeux. Cependant, ce phénomène peut avoir lieu lorsque la lumière est constante… Cela trahit un immense désir
 

Certains comportements peuvent trahir un sentiment troublant… Voici comment décrypter une dizaine d'attitudes liées au jeu de la séduction.

Les pupilles dilatées
Le regard n'est pas un geste en soi, mais il peut trahir une grande émotion. La dilatation de la pupille est liée aux variations de luminosité. Dans un endroit sombre, les pupilles se dilatent naturellement pour laisser entrer le plus de lumière possible dans les yeux. Cependant, ce phénomène peut avoir lieu lorsque la lumière est constante… Cela trahit un immense désir !

 

La poignée de main
Lorsque deux inconnus se rencontrent, ils se serrent souvent la main.

Ce premier contact physique n'est pas seulement synonyme d'un banal “bonjour”. Il peut aussi révéler un sentiment.

Selon vous, quelle poignée de main révèle un trouble : celle du haut ou celle du bas ?

La première est une poignée de main tout ce qu'il y a de plus ferme et de banal.

La seconde est bien plus significative. Si votre interloctrice abandonne sa main langoureusement dans la vôtre, elle est conquise ! Et cela vaut même si son discours vous paraît froid ou cassant.

La bise
Passons au niveau d'intimité suivant : la bise.

Ici, la jeune femme enlace son interlocuteur au moment de faire la bise, en posant sa main derrière la nuque. Elle est séduite, mais en réalisant ce geste elle attend, peut-être inconsciemment, une réponse de l'autre.

Si l'homme ne réagit pas (en posant sa main sur la taille, en exerçant une pression dans le dos), cette vague d'enthousiasme amoureux va faire “pshitt”. Elle fera comme si rien ne s'était passé.

D'autres bisous révélateurs : un baiser dans le cou signale qu'elle est amoureuse ; si elle se penche vers son interlocuteur pour l'embrasser en l'empêchant de se lever de son siège, elle est indécise…

Elle se recoiffe

Dégager ses cheveux en arrière représente une mise en beauté. Lorsqu'une femme coince systématiquement une de ses mèches derrière les oreilles, elle met inconsciemment son visage en valeur. L'objectif est de se sentir mieux en libérant la face des petites mèches folles. Elle essaie avant tout de se plaire à elle-même. Il s'agit d'un geste de prudence ou de retrait.

Une frange mettra en valeur le regard d'une femme espiègle.

Relever ses cheveux en chignon au-dessus du crâne, sous-entend une offrande érotique, lorsque la raie au milieu de la tête révèle une personne hypersensible qui aime plaire mais qui ne séduit pas.

“Je suis disponible”
Avant de vous lancer dans une sérénade, regardez ses pieds… Vous saurez ainsi si la jeune femme à qui vous jettez des regards discrets est disponible.

Les pieds forment un angle droit sur le sol. Le talon de l'un est dirigé vers la voûte plantaire de l'autre.

Ce code signifie tout simplement  “je suis disponible”, même si la jeune femme est accrochée aux bras d'un autre homme. Eh oui, cette pose inconsciente ne concerne pas que les célibataires !

Mise en valeur
La discussion est lancée depuis longtemps. Votre interlocutrice pose délicatement son visage sur ses mains, les doigts entrelacés.

Mais qu'est-ce que cela veut bien dire ? Elle veut vous plaire, tout simplement. Cette pose, qui met en valeur le visage, révèle une femme soucieuse de son apparence et qui donne de l'importance à son reflet en société.

Elle exprime un besoin constant de plaire à ses interlocuteurs.

Sans rien dire
La bouche est un élément essentiel dans le jeu de la séduction.

Votre interlocutrice passe son index sur le tour de la bouche, comme si elle remettait du rouge à lèvre. Cette attitude très féminine trahit un trouble.

Si elle garde sa bouche cousue lorsqu'elle vous écoute parler, elle n'a certainement pas envie de se laisser porter par ses émotions. En revanche, si elle garde la bouche entrouverte, elle est conquise.

Une femme qui se mordille la lèvre inférieure exprimera son appréhension, “est-ce que je lui plais ?”, mais en situation de séduction cela évoquera une exaltation amoureuse. Si elle mordille sa lèvre supérieure : elle est en plein doute et reste perplexe.

Demande ouverte
Les bras peuvent être aussi des éléments importants dans le jeu de la séduction… eh oui !

Une femme qui croise ses avant-bras et entrelace ses mains à l'envers est en réalité en train de vous faire une demande explicite : celle d'une relation amoureuse fusionnelle. Rien que ça !

Soyez donc toujours attentif au langage du corps.

Si elle croise ses bras contre sa poitrine en posant ses mains sur les épaules, elle souhaite être prise dans vos bras. Votre interlocutrice mime simplement son souhait.

La pose du papillon
Lorsqu'une femme lève les bras pour les rejoindre derrière sa nuque, elle vous signale qu'elle se languit de vous. Elle est impatiente, elle vous supplie de passer à un autre stade.

Assise, elle lève les bras au-dessus de sa tête, d'un air nonchalant. Cette femme a besoin d'évasion, de sortir des conventions sociales. A vous de lui offrir la clef des champs !

D'une façon plus générale, toute posture qui élève ou étire le corps vers le haut relève du jeu de la séduction.

Un regard intéressé
Certains accessoires peuvent aussi étayer le jeu de la séduction.

Les lunettes de soleil s'avèrent particulièrement efficaces.

Lorsque votre interlocutrice baisse ses lunettes pour vous regarder par dessus les verres, elle dévoile son intérêt grandissant pour vos belles paroles.

Si à l'inverse, elle remonte la monture de son index, elle refuse d'afficher ses sentiments.

Un geste synonyme de fantaisie
Si elle mordille la branche de ses lunettes en vous observant, la tension monte d'un cran.

Elle signale par son geste qu'elle aime la fantaisie dans l'initimité. Vous serez prévenu !

Si elle manipule une bouteille, ou un verre, en vous regardant par en dessous, vous l'avez séduite et son message se passe de commentaire…

 

4 octobre, 2009

Soirée polyamour.info à Paris tous les 1ers samedis du mois

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Soirée polyamour.info à Paris tous les 1ers samedis du mois vers 19h30
 - Bar “L'assassin”, 99 rue Jean-Pierre Timbaud, Paris 11ème, Accès : Métro 2, station “Couronnes”

inscrivez vous sur le groupe polyamour.info de facebook : http://www.facebook.com/group.php?gid=11414583553 . De toute façon, il vaut quand même mieux jetter un coup d'oeil sur polyamour.info avant de venir à une rencontre, histoire d'être sûr qu'il n'y a pas un imprévu de dernière minute…

A la prochaine !

29 septembre, 2009

Comment augmenter le plaisir féminin …..

Enregistré dans : Libertinage, Polysexualité, Echangisme — libertin78 @ 21:32

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1. Se faire attendre… pour accroître l’excitation

Elle vous dit “vient vite” ? Répondez “non” ! Même si la plupart des hommes prennent plaisir à dire oui (jouant ainsi au tendre esclave), mieux vaut faire attendre la femme en refusant de la servir de suite. Pourquoi ? Pour faire monter son excitation, bien sûr. Freud le disait déjà, la frustration augmente considérablement le plaisir. Alors privez-la un peu de vous et elle n’en appréciera que plus votre présence en elle !
10 minutes de caresses pour chaque sein !La majorité des femmes estime que leur partenaire leur caresse les seins avant tout pour s’exciter eux-mêmes ! Un conseil : demandez-lui ce qu’elle préfère ! Des caresses très douces ? Très appuyées ? Sèches ou mouillés ? Des vibrations ? Et faites durer le plaisir. Selon les sexologues américains Masters et Johnson, il faut 10 minutes de caresses à chaque sein pour atteindre le maximum de plaisir.
Explorer le clitorisLa partie visible du clitoris ne représente qu’une toute petite partie de son volume. À partir de son gland, suivez sa tige (enfouie sous la muqueuse) qui remonte vers le pubis. Cette zone est extrêmement érogène car très riche en capteurs de plaisir. Elle capte très peu les caresses légères, mais est très réceptive aux pressions relativement appuyées. Si vous palpez cet endroit pour mieux le connaître, la tige montante du clitoris se perçoit comme un cylindre assez fin qui monte vers le pubis.

 

Stimuler les petites lèvresLes petites lèvres sont souvent un lieu oublié du plaisir. De nombreuses femmes les ignorent et les hommes les zappent. Pourtant, elles contiennent des corps érectiles qui, les faisant gonfler, les transforment en un entonnoir qui donne accès à l’entrée du vagin. Elles forment ainsi le vestibule. Ces petites lèvres contiennent des éléments érectiles issus du clitoris, d’où leur sensibilité. Elles aiment les caresses…

Erotiser le vagin Pour être un bon amant, un homme doit apprendre à caresser l’intérieur du vagin avec son sexe. En effet, quand on veut donner du plaisir, il ne s’agit pas seulement d’aller chercher un frottement agréable, mais de donner de la volupté à l’autre. Les caresses intérieures du vagin doivent plutôt être appuyées et lentes. Ces modalités de stimulation sont en effet les plus efficaces pour faire monter le plaisir féminin.
User et abuser des baisers “Moi, avant l’amour, il me faut au moins 10 minutes de baisers sur la bouche”, confient certaines femmes. Sans cet échange avec leur partenaire, la relation manque de sel et leur plaisir est très moyen. Les couples qui durent ont tendance, petit à petit, à zapper les baisers. Ils donnent pourtant une intimité exceptionnelle à la rencontre.
Pas de caresses trop directes !

Pour une femme, on ne doit jamais commencer à prodiguer les caresses sur le sexe ! Elles doivent au contraire débuter de la périphérie pour aller progressivement vers le centre sexuel. Des mains vers les seins, des pieds vers les genoux, pour rencontrer ensuite les cuisses, puis la zone sexuelle. Ne soyez pas direct, soyez au contraire très lent.
Alterner les mouvements

Pour faire vibrer votre partenaire, oubliez le mouvement classique de va-et-vient et apprenez plutôt à varier les plaisirs. Si vous alternez mouvements lents et mouvements rapides, de manière régulière, vous créez une attente. Par exemple, 5 mouvements rapides et un lent et profond. En reproduisant cela plusieurs fois, votre partenaire finit par attendre le mouvement profond. Et cette attente est source d’une grande jouissance pour elle.
Exciter le périnée

Cet endroit complètement caché, situé entre la vulve et l’anus, est une zone qui peut prodiguer du plaisir. Sous sa surface se trouvent les fameux muscles du périnée qui constituent ce que l’on appelle “le plancher périnéal”. S’il est bien musclé, il est plus sensible aux contacts plutôt appuyés. Il s’agit en effet d’une surface de peau et non d’une muqueuse. Il peut se laisser caresser par les mains, les doigts, la bouche, les lèvres ou la langue, mais aussi par les pieds, les genoux, les coudes…
Embrasser tout son corps

L’embrasser sur la bouche, c’est bien. Mais l’embrasser dans le cou, les épaules, sur le ventre et les seins, c’est encore mieux ! Apprenez à connaître chaque centimètre carré de sa peau. Embrassez aussi ses fesses, l’intérieur de ses cuisses, son sexe, ses grandes lèvres, petites lèvres, son pubis, son périnée, et bien sûr son clitoris. Ne pensez pas immédiatement à déclencher un orgasme, faites la apprécier chaque millimètre que votre bouche rencontre.
Lui faire des compliments sensuels

Ce dont un homme ne se doute pas souvent, c’est que plus une femme se sent belle, plus elle éprouve du plaisir. Le savoir c’est agir dans le bon sens ! Complimentez-la (de manière honnête, bien sûr). Ne mentez jamais. Si vous êtes en couple avec elle, c’est qu’elle vous plaît, non ? Alors dites-le lui.
Regarder sa partenaire dans les yeux

Les yeux dans les yeux, c’est l’âme dans l’âme. Se rencontrer en profondeur, fait souvent monter la femme au septième ciel, bien plus que des caresses sexuelles expertes. Cette impression de se donner tout entier, de se perdre dans l’autre. C’est la sexualité dans sa dimension spirituelle.
Anticiper l’union charnelle

Si l’excitation des femmes est souvent plus longue à venir que celles des hommes, il est tout à fait possible de l’accélérer ! Comment ? En anticipant ! Un SMS dans la journée, un petit coup de téléphone pour lui dire que vous avez envie d’elle. Ce sont des caresses de l’âme… aussi importantes que celles du corps pour jouir de tous les plaisirs.
Découvrir ses zones érogènes

Pour augmenter le plaisir de votre partenaire, demandez-lui quelles caresses sont pour elle les plus agréables. Elle peut même donner une note pour chacune d’entre elles ! Vous pourrez ainsi réaliser ensemble la cartographie de son plaisir et connaître par cœur sa géographie érotique ! Vous verrez, il reste toujours quelque chose à découvrir…

Faire des pauses pendant l’acte

La montée régulière vers le plaisir vous semble la modalité idéale pour accéder au septième ciel ? Si oui, c’est que vous êtes un homme. Les femmes rapportent éprouver plus de plaisir si des pauses sont introduites au milieu du rapport sexuel. Une pause, ça veut dire quoi ? Et bien c’est par exemple papoter 5 ou 10 minutes en plein milieu de votre relation sexuelle. Cela vous paraît insensé ? Hé oui, c’est pourtant la réalité. Prenez le thé pendant l’amour, vous verrez, c’est intéressant comme expérience.

22 septembre, 2009

L’homme blessé,

Enregistré dans : Libertinage, Polysexualité, Echangisme — libertin78 @ 21:23

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L'homme blessé,

Quand nous avons été objet de mépris, de négligences, de maltraitances, d’abus, quand les bras, les paroles, les regards suffisamment aimants ont manqué et parfois très précocement, là où les limites ne sont pas ressenties, la personne ne peut se contrôler ; c’est le règne d’une impuissance angoissante, impuissance à être, impuissance à se contenir, impuissance que les images héroïques révèlent et masquent à la fois. C’est qu’il n’y a pas eu de contenant, ou bien qu’il fut poreux.

Alors l’autre n’existe pas, simplement parce que Soi n’existe pas. Ce mépris de soi et de l’autre se traduira au quotidien par des comportements inappropriés et violents qui expriment les blessures de l’être à des degrés variables. Ici, la fonction paternelle à fait cruellement défaut et la personne dans son fond intérieur n’est jamais assurée d’être à la bonne place ou d’avoir une place dans ce monde. C’est ainsi que l’homme peut être affecté/infecté par des conflits internes qui mettent en relief une fragilité identitaire, un doute ontologique, une faille.

L’impuissance émerge de cette personnalité trouble. L’enfant, pour y survivre, a du refouler parfois jusqu’aux sensations de ses contours corporels, avec dans le même temps des perturbations émotionnelles et cognitives.

Cependant que la jouissance immédiate, irrépressible, mêlée à une angoisse diffuse, apparaît comme une promesse d’accalmie de cet imaginaire sans limite, lequel lié aux pulsions contient les images distordues d’une histoire d’enfant objet.

Un travail psychologique doit être engagé qui aura pour conséquences le désamorçage de la spirale mortifère des passages à l’acte; jusqu’à ces “danses macabres” qui mettent en scène la personne méprisée dans sa quête pour soulager l’angoisse et/ou ces peurs très archaïques qui la taraudent. Cette quête inconsciente de sensations des contours corporels, d’un “moi contenant”, est une quête de la limite rassurante.

Ces constatations devraient nous conduire directement à la mise en perspective des questions de peines et de soins, de responsabilité et de culpabilité

C'est à partir de constats, de repérages cliniques largement éprouvée que je peux imaginer des protocoles/programmes psychologiquement contenants et soignants; des dispositifs pour répondre à ces personnes les plus blessées, qu'ils s'agissent d'adolescents “incassables” et/ou d'adultes, ils sont en quête de nos réponses non jugeantes à propos des fantasmes qui les gouvernent.

Il est possible de construire des formations pour les acteurs des secteurs concernés y compris de l'institution judiciaire, des modes de régulations professionnelles individuelles, en groupe, interinstitutionnelles; des contrôles d'établissements pour l'évaluation de l'adéquation des prises en charges aux troubles des usagers; des modes de soutien et d'accompagnements des personnes dans le cadre judiciaire civil ou pénal victimes ou auteurs.

Je pense qu'il faudra beaucoup de temps et une conscience collective large pour que les réponses institutionnelles y compris judiciaires s'articulent vraiment aux réalités psychologiques. la remise en perspective des notions de responsabilité, de culpabilité, de peines et de soins s'impose, cela concerne le politique autant que le législatif.

C'est en prenant à contre-pied la loi du Talion qui se niche encore dangereusement au cœur des lois actuelles, que les préventions des violences et des récidives trouveront leur place associés à l'abolition de la peine de mort.

Mais ne nous y trompons pas l'heure est aux repérages approximatifs, aux réponses inadéquates voire obsolètes, guidées par les opinions du plus grand nombre ; la victime sacralisée est réduite à ses souffrances l'auteur diabolisé aux violences qui le dépassent, au bannissement; là est un terreau des comportements violents et des récidives. Car les logiques sociales mettent en scène plus qu'il n'y parait des mécanismes qui sont en miroir avec les Victimes/auteurs et nous révèlent en deçà de l'apparente modernité, la présence de ces archaïsmes fonctionnels collectif* dont la personne/individu devra s'affranchir.

6 septembre, 2009

Liberté

Enregistré dans : Libertinage, Polysexualité, Echangisme — libertin78 @ 23:22

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Nous savons toutes et tous que les relations sexuelles préoccupent la majeure partie de l'humanité !!
Faites ce que bon vous semble sans abus..
Pensé à améliorer votre personnalité en explorant ce que vous ne connaissez pas encore et cela dans TOUS LES DOMAINES, car Le Plaisir Existe En Tout !!

La Jouissance Physique Provient d'un État Mental Élevé,
et vous la trouverez dans votre manière d'aborder le monde..

Jouissez d'un levé de soleil, d'un quart de lune, d'une cascade bruyante..

L'hypocrisie réside dans la non reconnaissance que
Tout Le Monde Jouit À Sa Façon
De Choses Différentes !!

Car La Pulsion De Vie Est Jouissance
(Psychique et Physique)..

Libérez vous de toute culpabilité
Affirmer votre envie de vivre comme vous l'entendez
sans restriction aucune
et sans atteinte à la liberté d' autrui..

31 août, 2009

Fellation : pourquoi ils aiment tant ça !

Enregistré dans : Libertinage, Polysexualité, Echangisme — libertin78 @ 8:03

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Fellation : pourquoi ils aiment tant ça !

La fellation… les hommes adorent ! Mais pourquoi ? Le plaisir qu’elle procure est-il supérieur ? Est-il plus intense que celui de la pénétration, et surtout, est-il indispensable ? Le point sur ce mystère de la sexualité masculine !

1. La fellation procure plus de plaisir que la pénétration

Les sensations que procure la fellation sont plus intenses que celles de la pénétration. Pourquoi ? Parce la cavité buccale est plus riche en muscles et en capacités motrices… que le vagin ! La langue peut stimuler tour à tour, et à l’envi, toutes les zones érogènes du pénis : le gland, le frein, la couronne, les testicules, les points à la base de la verge… D’où une jouissance intense, ces zones étant en relation directe avec la partie du cerveau qui contrôle le plaisir (l’hypothalamus).

2. La fellation flatte leur amour propre !

La fellation est souvent perçue par l’homme, non seulement comme une preuve d’amour, mais aussi et surtout, comme une preuve d’estime ! La bouche est un endroit noble, le siège du sourire, de la parole, de la gourmandise. Or, si cet endroit symbolique lui fait “l’honneur” de l’accueillir, c’est que sa partenaire lui accorde une réelle importance ! “La confiance, voire l’admiration de l’autre pour son sexe, lui apparaît alors comme évidente”, explique le Dr Leleu, sexologue.
La fellation permet souvent aussi à l’homme de se “réconcilier” avec son sexe, lorsqu’il est un peu complexé par sa forme et sa taille. En clair : si sa partenaire l’accepte comme il est, c’est qu’il est forcément acceptable !

3. Pour l’homme la fellation est une preuve d’amour

Pour beaucoup d’hommes, la fellation est ressentie comme une vraie preuve d’amour. Que leur partenaire se consacre avec autant d’application à leur seul plaisir est, à leurs yeux, une démonstration d’affection.
A noter : attention, la fellation n’est pas pour autant une obligation ! “Une femme peut aimer véritablement son partenaire et ne pas la pratiquer. Cette pratique peut l’écoeurer”, précise le Dr Leleu, médecin sexologue.

4. La fellation est-elle indispensable à l’excitation ?

La fellation paraît souvent indispensable a la gent masculine parce qu’elle est particulièrement excitante. Cette pratique permet d’une part à l’homme d’observer avec délices le corps nu de sa partenaire, se penchant sur son sexe. D’autre part, il la regarde aussi lui procurer du plaisir. Résultat : une hyperstimulation de l’hypothalamus (partie du cerveau qui contrôle, entre autres, le désir), une dilatation des artères, un débit sanguin et une pression supérieurs… donc une augmentation du volume du pénis !
A noter : plus les vaisseaux sanguins sont irrigués et plus les sensations que procurent la fellation s’accentuent, ce qui garantit au moment de la jouissance un orgasme plus puissant !

5. La fellation leur permet de se laisser aller

Beaucoup d’hommes apprécient particulièrement, dans la fellation, le fait de voir leur partenaire mettre en œuvre leur seul plaisir. Cette pratique leur permet pour une fois de se laisser faire, de lâcher prise et de savourer pleinement leurs sensations. En clair, la fellation leur offre une position aussi confortable qu’inhabituelle, fort plaisante… “A condition bien sûr de ne pas pratiquer en parallèle de cunnilingus, qui perturbe leur concentration”, ajoute le Dr Schouman, médecin urologue et sexologue !

6. La fellation stimule leur point G !

La fellation permet de stimuler les zones du pénis les plus érogènes, qui sont situées au niveau du gland et à la base du sexe, juste avant les testicules. Le gland est la région la plus sensible, car il est recouvert d’une muqueuse dont les nombreux vaisseaux sanguins affleurent en surface. Cette zone est aussi dotée de 4 000 capteurs sensitifs, appelés corpuscules de volupté de Krause !
Mais la fellation permet aussi de stimuler le point G masculin ! Il s’agit du “point H”, situé au niveau du périnée, juste derrière les testicules…

7. La fellation : un acte réparateur

La fellation peut être perçue comme un acte réparateur pour certains hommes. Qu’elle soit liée à des raisons éducatives ou religieuses, une réprobation, durant l’enfance, des érections, de la masturbation ou des éjaculations nocturnes peut perturber l’épanouissement de la sexualité masculine et l’inhiber. D’où une perception par l’homme de la sexualité et de son sexe comme… sales ou négatifs. La fellation peut-être alors ultra positive. Si une femme accueille ce sexe et s’intéresse à son plaisir, elle les réhabilite tous deux du même coup. Ce n’est plus “sale”. L’homme, libéré de ses entraves, peut alors exprimer pleinement toute sa jouissance.

20 août, 2009

Trouver le sens de la vie

Enregistré dans : Libertinage, Polysexualité, Echangisme — libertin78 @ 22:58

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Trouver le sens de la vie

Depuis l’aube de la conscience, l’Homme a toujours été engagé dans la quête du sens de la vie. Bien souvent, le genre de vie que nous menons nous prédispose à nous entourer de fausses réalités masquant ainsi notre véritable état d’être au monde. Et par conséquent, nous nous contentons de ce qui nous entoure et nous ne cherchons pas à prendre contact avec notre véritable force intérieure. Dans l’enfance et l’adolescence, chacun de nous se façonne selon l’éducation et les valeurs sociales de son milieu. Dés que l’on quitte le milieu familial et que l’on se sente autonome et responsable, on se laisse très vite séduire par le charme du monde extérieur. Dans les meilleurs des cas, l’éducation actuelle ne fait qu’encourager l’individu à devenir un bon citoyen en accumulant de plus en plus de savoirs et de richesses matérielles mais hélas, ne prête aucun intérêt à son bien-être ni à son épanouissement personnel. Ainsi, dés la prime enfance, la personne apprend à enfouir ses sentiments et très vite elle prend l’habitude à vivre en surface et à faire semblant tout en ayant une satisfaction à jouer des rôles et à avoir des comportements superficiels. Alors qu’en réalité tout ceci n’est qu’un compromis pour que l’individu tienne sagement la place qui lui est allouée par sa famille et son entourage. C.G. Jung nomme cela persona et dit : « La persona n’est qu’un masque… un masque qui fait penser aux autres et à soi même que l’être en question est individuel, alors qu’au fond il joue simplement un rôle à travers lequel ce sont des données et des impératifs de la psyché collective qui s’expriment.(1)» 

L’éducation de nos enfants ne les aide pas essentiellement à devenir des individus à part entière ni même des personnes conscientes du sens profond et fondamental de l’existence et des véritables valeurs de la vie. Ainsi, l’Homme moderne devient affairé, un citoyen « bien intégré » sur le plan professionnel et social. L’individu qui est pris dans cette agitation citadine « métro, boulot, dodo » se sente valorisé d’être surbooké et y alimente cela avec une grande satisfaction. Par son rôle social et professionnel, il se met à s’éloigner petit à petit de lui-même et perd ainsi le contact avec son intériorité. Son conditionnement l’oblige à vivre dans une sorte de réalité secondaire et risque de perdre toute sa richesse et parfois même son humanité. En perdant tout contact avec le centre de nous-mêmes, par où se manifeste le Soi, l’Esprit ou tout simplement la Vie, nous devenons pour toujours prisonniers de notre mental et de nos préjugés.

Pourquoi est-il si difficile d’être soi même? Et comment atteindre un équilibre solide et durable ?
En général, une grande partie des Êtres ignore et dénie l’existence de leur inconscient et n’éprouvent nullement le besoin de l’accomplissement de soi. Beaucoup n’y voient aucun intérêt, d’autres n’ont pas le temps de se le demander. Comment le pourraient-ils, d’ailleurs ? Parfois sans même se rendre compte, ils se retrouvent par la force des choses noyées dans le doute et le scepticisme. La peur et les préjugés deviennent alors pour eux la seule certitude. Nous vivons dans un monde normatif sans tolérance pour la différence et surtout axé sur le profit et la concurrence. Le monde scientifique, en voulant développer une approche technique et mécaniste, a orienté ses recherches dans une démarche réductionniste et objective. De ce fait, il a négligé la complexité de la vie et a occulté la dimension spirituelle de l’être humain. Toute connaissance scientifique avec sa portée grandiose et ses possibilités fructueuses n’est qu’une exploration du monde physique et matériel et ne peut constituer la Connaissance Fondamentale pour toute l’humanité. Pris par les pièges de la dualité, l’Homme d’aujourd’hui est devenu un être divisé qui ne peut ni dépasser ni aller au delà de son ego. La connaissance et le savoir deviennent alors peu utiles si nous ne savons pas qui nous sommes ni en quoi nous sommes constitués. Comprendre qui nous sommes afin d’évoluer tout au long de notre existence est pourtant primordial. Nous passons beaucoup de temps à mettre en place des scénarios pour contrer nos peurs et nos angoisses et en même temps à déformer la réalité de notre quotidien. Ainsi, nous refusons d’acquérir la conscience de l’autre, de nous-mêmes et du monde ; et donc des questions essentielles et primordiales qui en découlent, concernant notamment la traversée des épreuves et les difficultés de la vie. Certaines personnes, lorsqu’elles ne sont pas conscientes de leurs souffrances, affirment que celles-ci vont disparaître avec le temps ou qu’elles finissent par tout oublier et tourner la page. Tant que nous ne connaissons pas suffisamment, nous persistons à croire que la solution à nos difficultés ne peut venir que de quelqu’un ou de quelque chose extérieur à nous. Découvrir qui nous sommes est essentiel pour incarner une vie terrestre et pouvoir changer ce qui nous fait tant souffrir. Œuvrer pour une transformation ultime qui peut durer toute une vie et conduire à ce qu’on puisse nommer « la libération de soi ». Nous avons besoin de maîtriser le cours de notre vie. Pour cela, nous devons nous libérer de notre passé et de son lot de souffrances afin d’accéder à la réalisation de soi et être simplement nous-même. 

Y’a-t-il un moyen de lâcher prise ? 

Nous sommes tous plus ou moins prisonniers de notre mental. Qui d’entre nous peut prétendre connaître parfaitement tous les pièges de la susceptibilité de l’esprit. Face aux souffrances, notre psyché s’enlise avec fanatisme dans les idées toutes faites. Et parfois, en voulant tout contrôler, on se lance dans des généralisations simplistes, des préjugés et des jugements de valeurs. C’est ce qu’on peut appeler dans le jargon psy « faire son cinéma ». La majorité des Êtres préfèrent ignorer leurs conflits et ne cherchent nullement à les résoudre car le changement fait peur. Bien souvent, ils choisissent de se maintenir dans leur situation avec son lot de souffrances au lieu d’aller vers l’inconnu. Même si cet inconnu promet le renouveau et la libération. Face aux tourments de la vie, souvent on se réfugie dans les pleurs et les lamentations de toute sorte sans chercher à affronter les réalités du moment. Pourtant, chaque chose qui arrive a un sens et doit arriver parfois. Les événements traumatisants nous submergent d’angoisse et de peur. Ainsi nous nous installons dans un conflit qui nous éloigne chaque jour de la réalité et de nous-mêmes. Par conséquent, l’individu s’emprisonne dans une sorte d’armure de défense ou cuirasse contre les teneurs affectifs de son intériorité. Dans l’analyse caractérielle, Wilhelm REICH écrit : « C’est comme si la personnalité affective se revêtait d’une cuirasse, d’un blindage rigide, capable d’absorber les coups portés contre elle par le monde extérieur et intérieur. (2)»

Reconnaître, laisser advenir et exprimer ce qui se présente à soi dans l’ici et maintenant est un lâcher prise, une ouverture sur soi et sur les autres. C’est ainsi que nous pouvons renouer avec nos sentiments profonds et changer notre point de vue sur les difficultés que nous impose la vie. C’est ce que nous pouvons nommer l’art de se retourner vers soi. Être à l’écoute de notre monde intérieur. Prendre contact avec la puissance féconde de notre inconscient. Se laisser aller et devenir son propre observateur. Descendre dans la profondeur de notre âme et y découvrir la lumière véritable. Cette remise en question va conduire à un réaménagement psychique intérieur dont le seul but sera de cheminer vers la réalité essentielle de notre être. On se met ainsi dans le processus qui permet à la personne d’atteindre le meilleur de soi. Le changement profond qui en résulte fait que la manière de penser, de ressentir et de réagir permet à l’individu d’exprimer son potentiel et d’accéder au véritable sens de la vie.

Notes:

1. Carl Gustave JUNG, « Dialectique du Moi et de L’inconscient », Paris, Gallimard, 1964, p. 84.
2. Wilhelm REICH, « L’analyse caractérielle », Paris, Payot, Chapitre V.

9 août, 2009

Faire l’amour sans pénétration

Enregistré dans : Libertinage, Polysexualité, Echangisme — libertin78 @ 14:24

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En amour, la pénétration n’est pas tout. Certains s’en passent pour le plaisir d’explorer, de faire monter le désir ou pour des raisons de santé (difficulté érectile, vaginisme…). Onze conseils pour atteindre les cimes du plaisir autrement et pour surprendre son ou sa partenaire.

1. Jouir avec l’amour sans pénétration

Faire l’amour, c’est se câliner, mais aussi se donner du plaisir sexuel mutuel. Cela signifie que l’amour sans pénétration ne consiste pas seulement en des préliminaires, des caresses sensuelles, des massages torrides ou des baisers. Il s’agit aussi de savoir donner un orgasme à son (ou sa) partenaire par des moyens autres que la pénétration du pénis dans le vagin. Le fait de s’interdire ce coït vaginal classique oblige donc à inventer l’amour de mille autres manières. C’est comme dans une figure de style imposé, l’interdit a tendance à développer l’imagination, donc l’érotisme, donc le plaisir.

2. Cibler les caresses sur le clitoris

Le clitoris est l’organe principal du plaisir féminin. À ce titre, il est le grand oublié du coït classique : ni la pénétration, ni les mouvements de va-et-vient ne parviennent à le stimuler.
Comment faire jouir le clitoris par des caresses ? L’homme ne doit pas aller directement à sa cible, mais attendre que le niveau d’excitation de sa partenaire soit déjà élevé. Ensuite, il doit observer pour connaître ce clitoris qui ne réagit comme aucun autre. Il peut aimer les caresses douces ou appuyées, les caresses directes ou plutôt autour de lui. Pour les modalités de la stimulation, il peut aimer les caresses circulaires, les tapotements, pincements, étirements ou encore les pressions

3. Comment mieux caresser le clitoris

Utiliser un gel lubrifiant pour prodiguer des caresses érotiques sur le clitoris augmente souvent le plaisir.
Ce gel peut être remplacé par de la salive ou même par un peu de lubrification vaginale naturelle qu’il faut savoir aller chercher.

4. Prodiguer deux caresses en même temps

Au même moment que les caresses sur le clitoris, caresser un mamelon de manière assez tonique fait monter l’excitation vers l’orgasme de manière très notable.
Et puis, une caresse intravaginale en parallèle à la stimulation du bouton de plaisir qu’est le clitoris peut accélérer la survenue de l’orgasme et faciliter l’accès au plaisir.
Pensez aussi à la vulve dont les petites lèvres sont elles aussi des zones au potentiel érogène élevé.

5. Les caresses intravaginales

Les doigts de la main explorant son intimité profonde peuvent amener une femme à l’orgasme. Oui, mais le vagin mérite d’être mieux connu. Et simuler un rapport sexuel classique par des va-et-vient, sources de frottements n’est pas la stimulation la plus à même d’entraîner un orgasme. En effet, l’intérieur du vagin réagit nettement plus aux pressions appuyées sur ses parois qu’à des frottements. L’idéal est donc d’apprendre l’art du massage intérieur. Ces pressions érotiques vont aller trouver les capteurs de plaisir situés dans la profondeur de ces tissus humides.
Quelles zones exactement faut-il masser ? Tout dépend de chaque femme. Parfois l’avant du vagin est plus sensible, et pour d’autres l’arrière ou les côtés.

6. Des caresses pour le plaisir masculin

Le sexe masculin aime les caresses et elles peuvent le mener à l’orgasme. Ici il est préférable de commencer par aborder les points les plus sensibles par l’extérieur. Commencer par le bas du ventre, l’intérieur des cuisses, les fesses et la peau tout autour du sexe lui-même. Puis, aborder les zones les moins réactives du pénis permet de faire monter la tension érotique entre les amants.
Quelles zones sont moins réactives ? La tige du sexe, là où la peau est toute fine, aime être caressée très doucement, légèrement ou bien par des pressions appuyées et des mouvements mimant les frottements du coït. Les caresses sur le gland et sa couronne, et sur le frein (point le plus sensible du corps masculin) peuvent à elles seules amener à l’orgasme.

7. Quand la bouche caresse LE partenaire

L’orgasme masculin peut bien sûr se déclencher sous l’effet de caresses plus douces que les caresses manuelles, celles de la bouche. Dans ce cas, les contacts sont encore plus subtils que ceux d’une main aimante. En effet, la bouche peut prodiguer des contacts extrêmement divers, par les lèvres, la langue, les dents, les joues… Elle peut caresser comme les ailes d’un papillon, mordiller, lécher, embrasser, mais aussi imiter une relation de pénétration avec ses va-et-vient. L’orgasme est ici au bout du voyage.
Attention, si votre couple n’est pas stable et fidèle, pensez que le préservatif est ici indispensable pour éviter les infections sexuellement transmissibles par le sperme.

8. Quand la bouche caresse LA partenaire

Le sexe féminin, ce continent mystérieux peut apprécier les caresses prodiguées par une bouche sensuelle. Mais savez-vous où donner de la bouche ? Le clitoris reste, pour la plupart des femmes le point le plus réactif, le plus à même de déclencher l’orgasme. Langue, lèvres, dents (mais doucement), salive, souffle de l’air… Tous les contacts peuvent le stimuler. Mais ne vous privez pas d’explorer son environnement. Les petites lèvres que l’on appelle aussi les nymphes sont des organes très érogènes, de même que le vestibule, espace rose situé entre ces deux petites nymphes. La zone située au-dessus du clitoris est très réceptif aux pressions appuyées car elle contient les racines du clitoris très riches en capteurs de volupté.

9. Pénétrations non sexuelles, place à l’imagination

L’art d’accommoder l’amour sans pénétration est étonnant. Observez vos corps et demandez vous quels creux vous allez encourager le pénis à visiter.
Le creux derrière les genoux, là où la peau est si douce ? Le creux des coudes où la bouche n’est jamais loin ? Le creux des aisselles où l’atmosphère est plus moite et tropicale ? Le creux de l’aine ? Celui du cou ? Avez-vous déjà pressé le pénis entre deux pieds, entre deux genoux ? Entre deux fesses ou entre deux seins ? Ces manières de câliner le sexe masculin lui permettent d’explorer des contacts très variés, tant par la nature du contact que par la manière de bouger, de le titiller. Il peut ainsi profiter d’aventures savoureuses.

10. Les difficultés qui incitent à l’amour sans pénétration

Des difficultés peuvent empêcher la réalisation de l’acte amoureux. Du côté de l’homme, il peut s’agir d’une érection qui ne fonctionne pas bien, d’un médicament nocif pour la sexualité ou d’un problème de santé. La femme, elle, peut souffrir d’une mycoses, de douleurs, ou de sécheresse vaginale importante.
Pourtant, des couples savent compenser ces difficultés ensemble.
Johanna : “Mon mari, très déprimé venait de se faire opérer de la prostate. Aucune érection. Il n’osait plus venir vers moi. Puis, un soir, j’ai osé lui demander : ’Est-ce que tu veux bien me caresser ?’ Il s’est exécuté, j’ai pu jouir et mon plus grand plaisir a été de voir à nouveau ses yeux briller.”

11. L’amour sans pénétration, c’est parfois un choix

Certains couples préfèrent cette pratique pour des raisons variées. C’est tout simplement une manière d’éviter les grossesses chez les plus jeunes qui n’ont pas accès à la contraception. Et ça l’est aussi pour des couples plus matures qui pour diverses raisons passent par une période sans contraception. Pour d’autres, le préservatif est ressenti comme anti-érotique, un tue l’amour, ce qui laisse une place à d’autres manières de faire l’amour.
L’amour sans pénétration, quand on vient de se rencontrer, c’est aussi une manière d’apprivoiser les corps avant d’aller plus loin. C’est encore un choix pour explorer les sensations subtiles du corps : au lieu d’emprunter l’autoroute de l’amour, on préfère les petits chemins de traverse.

18 juin, 2009

Femme d’un seul homme

Enregistré dans : Libertinage, Polysexualité, Echangisme — libertin78 @ 12:20

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Femme d'un seul homme
Les séparations impossibles


Par Louise Grenier, Psychologue, Psychanalyste

Éditions Québécor

Présentation de l'ouvrage

Pourquoi certaines femmes sont-elles incapables de se détacher d'un homme qui ne les aime pas ou les détruit ? Cet homme est au centre de leurs pensées, et la seule idée de le perdre les angoisse. Pourtant, ce type d'amour, souvent une passion à sens unique, les fait souffrir et peut même gâcher leur vie. 

Quel scénario inconscient se cache derrière ce genre de relation ? Dans bien des cas, il s'agit de la symbolisation d'une passion infantile. Pour y mettre fin, la femme doit découvrir et accepter émotionnellement la vérité de cette histoire singulière qu'a été son enfance. 

.
À partir de l'histoire sentimentale de plusieurs femmes célèbres, la psychologue Louise Grenier puise aux sources de la psychanalyse pour mieux saisir l'origine de ces relations ravageuses. Et, surtout, pour permettre aux femmes de s'en libérer et de recommencer à vivre.

Cela donne un ouvrage passionnant, qui jette un éclairage puissant sur l'amour destructeur. Il intéressera aussi les hommes, leur permettant de mieux comprendre celles qu'ils ont aimées.

Extrait de l'introduction

Les séparations impossibles ne seraient-elle donc que l'autre face des amours impossibles ? L'homme avec qui vous avez éprouvé pour la première fois un coup de foudre, une jouissance sexuelle, un amour romantique ou un élan fusionnel, reste inoubliable. Parfois, il vous suffit de demeurer dans le désir d'un être toujours absent, toujours manquant, et source d'une jouissance infinie (1)  , pour ne jamais vouloir vous en séparer. 

Cette particularité de votre vie amoureuse ne vous empêche pas d'avoir une vie sexuelle, ou conjugale, tout en conservant un lien clandestin avec un autre lointain, idéalisé. Lien scandé par de brèves rencontres et d'interminables absences avec un être qui, s'il vous échappe dans la réalité extérieure vous appartient dans l'imaginaire et à ce titre, est inséparable de vous. 

Dans Filles sans père (2) , j'ai souligné la fonction de séparation du père et j'ai montré les effets dévastateurs du non-exercice de cette fonction sur la vie amoureuse féminine. Ce qui est ravageant, c'est d'ailleurs moins l'absence du père dans la famille que son absence ou son insuffisance dans le complexe d'Œdipe. Dans ce cas, il n'offre pas cet appui réel et symbolique pour aider la fille à s'extraire du lien fusionnel à la mère - ou à tout autre qui la représente. 

Poursuivant ma réflexion sur la séparation psychologique (3) dans le rapport à l'autre, je m'intéresse ici aux séparations impossibles dans la vie amoureuse féminine. Celles que j'appelle les “femmes d'un seul homme” sont des femmes qui vivent avec un fantôme, un mirage ou un personnage idéalisé. “Les femmes d'un seul homme” peuvent être des femmes sans homme dans la réalité concrète ou des femmes partageant leur vie avec un autre que celui qui occupe leurs pensées. Leur amour ne connaît ni fin ni limite. Je me suis demandée quels étaient les ressorts inconscients de ces attachements indestructibles et destructeurs, quelles étaient leurs causes et éventuellement les moyens d'en sortir ? Questions qui en appellent une multitude dont celles-ci :

  • Pourquoi certaines femmes sont-elles incapables de se détacher d'un homme qui ne les aime pas ou qui les détruit ?

  • Pourquoi sont-elles incapables de faire le deuil d'un amour perdu ?

  • Pourquoi refusent-elles absolument de se séparer du “fantôme” d'un absent ?

  • Quels sont les fantasmes sous-jacents à ce type d'attachement qui s'exprime dans le langage de la fusion, de la passion et/ou de l'aliénation ?

Ces questions seront explorées dans les contextes suivants :

  • La relation au père ;

  • La relation à une image de l'autre ;

  • La passion amoureuse ;

  • La rupture ;

  • Le lien mystique ;

  • La relation thérapeutique. 

Entremêlant théorie, clinique, littérature et récits biographiques, j'ai rassemblé un certain nombre d'exemples cliniques, cinématographiques, littéraires et biographiques qui forment la base de mes commentaires théoriques. D'une certaine façon, je me mets à l'écoute de ces témoignages. Mon but est d'étudier l'expérience amoureuse dans son rapport avec l'impossible - impossibilité subjective - de la séparation. Précisons qu'il est souvent difficile de classer et distinguer les cas exposés, certains relèvent de causes communes ou similaires, et leurs manifestations se ressemblent ou coïncident. Les personnages présentés ici constituent surtout un matériel utile pour mon élaboration théorique et une façon vivante d'entrer en dialogue avec le lecteur.

Dans ce parcours qui tient à la fois du récit, de la fiction et de la théorie, je ferai entendre le point de vue des femmes, leurs angoisses, leurs déchirements, leurs attentes. Je ne poserai pas un diagnostic sur leurs souffrances, ni ne proposerai un mode d'emploi de la séparation. Mon but est plus modeste : partager mon expérience clinique et mon savoir théorique, analyser des récits de vie ou fictifs en tant qu'ils illustrent des situations bien réelles de la vie amoureuse et de ses impasses. Ma méthode inspirée de la psychanalyse s'appuie sur un postulat central : la liberté passe par l'exploration de l'Inconscient, et plus particulièrement par la levée des refoulements, censures et oublis concernant son histoire.

Je m'adresse principalement aux “femmes d'un seul homme” mais je pense que le sujet intéressera aussi les hommes qui les ont aimées et quittées, ceux qui conservent dans le secret de leur cœur l'image d'une femme aimée et perdue. Hommes ou femmes, les façons de vivre l'amour - et la séparation - expriment ce qu'il y a de plus singulier, de plus intime dans leur personnalité. À ce titre, ces expériences sont des voies extraordinaires d'accès à cette part refoulé ou oubliée de l'être, l'Inconscient.

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Notes:

[1] “Je suis la femme d'un seul homme”, disent-elles. Ce sont des femmes hantées par l'image d'un autre - père, homme ou Dieu - qu'elles considèrent comme unique et irremplaçable. Vivant ou mort, présent ou absent, réel ou imaginaire, elles ne peuvent - ou ne veulent - s'en séparer. Elles font couple avec lui dans une sorte de temps suspendu de l'amour. 
La jouissance n'étant pas la décharge d'une tension qui apporte le plaisir au moyen d'un objet, mais au contraire le maintien du désir. La jouissance tient le désirant au bord d'une perte : vous désirez un objet qui vous échappe sans cesse, d'où la souffrance.
[2] Louise Grenier, Filles sans père. L'attente du père dans l'imaginaire féminin, Montréal, Quebecor, 2004.
[3] Qui a tout à voir avec l'individuation, la construction identitaire et la capacité de penser et désirer en son nom propre.

14 juin, 2009

Les douze conditions de celui qui aime :

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Les douze conditions de celui qui aime :

1. Aimer une seule personne, tout dédaigner pour elle.

2. Estimer malheureux l'amant séparé de celle qu'il aime.

3. Tout souffrir, même la mort pour être avec elle.

4. Prier qu'on lui plaise.

5. Etre toujours avec elle, au moins en pensée, si matériellement c'est impossible.

6. Aimer tout ce qui lui touche de près : ses amis, sa maison, ses habits, ses portraits.

7. Désirer entendre ses louanges, ne pouvoir supporter un mot offensant à son égard.

8. Croire d'elle les plus grandes merveilles, souhaiter aussi que tous les croient.

9. Désirer souffrir pour elle et trouver du plaisir à cette souffrance.

10. Pleurer souvent à son sujet, de douleur en son absence, de joie en sa présence.

11. Toujours languir, toujours brûler de désir pour elle.

12. Servir, sans arrière-pensée de payement ou de, récompense.

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